Agnès et moi n’avons pas vraiment eu de grands-parents dans notre enfance, alors choisir de s’attabler uniquement avec d’anciens jeunes, c’était la promesse d’être comme des coqs en pâte : laisser tourner l’enregistreur et les histoires couleraient à flot.
On a vogué aux quatre coins de la ville, de bouche à oreille, pour rencontrer des stars et celleux qui les font briller jusqu’au bout. Elles se racontent au passé, mais nous avions envie d’ancrer le présent avec elleux.
On a mangé à s’en faire mal au ventre, on a chanté et même un peu gueulé des fois, et on s’est dit à très bientôt.
À La Marelle, Agnès et moi allons nous remémorer chaque tablée, chaque interaction et chaque intonation, parce que nos ancien·nes ont mille et un visages, puisque c’est ainsi que nous aimons Marseille.