Une femme, à un moment de doute, habite la Grande Villa. Impressions, changements imperceptibles de lumière, sons ténus : un univers textuel et musical, une évidente proximité entre deux artistes sensibles.
Samedi 2 décembre, La Fabulerie

Revue

La première chose que je peux vous dire est que la dernière fois que je suis venue ici j’ai failli me tuer. Je suis passée par-dessus ou par-dessous les troncs des arbres, mikado géant dispersé sur ma sente loin de la ville échevelée…

Résidences passées

27 mois de service militaire au Maroc, un drame familial et personnel, la découverte de Marseille dans les années cinquante : à partir de 113 lettres, celles du père de l’auteure, comment évoquer une vie ?

Banon (Alpes-de-Haute-Provence, Luberon) – Une femme, à un moment de doute, habite la Grande Villa. Impressions, changements imperceptibles de lumière, sons ténus : un univers textuel et musical, une évidente proximité entre deux artistes sensibles.

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Auteure d’un premier roman remarqué, « En kit », Laure Naimski est historienne de formation, et s’intéresse aux questions de migrations, de deuil, de séparation, ainsi qu’à la transmission de la Shoah à travers les générations.

Pascal Jourdana revient sur son choix d’ouvrages présentés durant l’exposition du Frac Paca « D’une Méditerranée, l’autre ». Avec la participation exceptionnelle de l’auteur de bande dessinée Jacques Ferrandez. / Marseille

Revue

La première chose que je peux vous dire c’est que j’ai très envie de venir à Marseille. Passer de l’océan qui est un peu le mien, c’est-à-dire à côté duquel je suis née, ce qui est peu de chose au fond, à la mer dont j’ai toujours pensé, mais pourquoi, que c’était tout comme si j’y étais née. Les pluralités des histoires passées par là, auxquelles je tenais comme si j’y avais été.

Résidences passées

Partir d’If, ce rocher de la Méditerranée presque vide mais empli d’histoires aussi bien réelles qu’imaginaires, aller vers la ville immense qui lui fait face, puis élargir le cercle géographique et historique, au Sud de la France, à la mer, à l’Algérie…

Performance pour une voix et un piano arrangé.
Sortie de résidence pour Dominique Dattola, qui restitue, accompagné en musique par Mader, une partie de son travail d’écriture à partir du conte de l’Alycastre.

RésidenceRésidences passées

La mise en écho de deux territoires distincts et éloignés l’un de l’autre, le delta du Mississippi et celui du Rhône. Une poétique, une enquête de terrain, des outils d’écriture numérique…
[Lauréat Résidence numérique 2015/2016]

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Cofondateur et directeur artistique du collectif « Urbain, trop urbain », Matthieu Duperrex est le lauréat 2015 de l’appel à projets « Résidence d’écriture numérique » de La Marelle.

Créations sonores

Une approche sonore et très musicale de l’univers de Laurence Vilaine, auteure de « Le Silence ne sera qu’un souvenir », tout juste revenue d’Algérie pour un nouveau projet d’écriture. « Ici, chaque moment est la partie immergé d’un iceberg, chaque moment, chaque parole, chaque lieu évoqué a son développement en profondeur, tout se rejoint sûrement, en bas, très bas, là où les courants sont peut-être verticaux. »

HISTORIQUE DES RENCONTRES PUBLIQUES

Laurence Vilaine, en résidence à La Marelle jusqu’au 20 décembre 2014, rencontre le public pour parler de ses ouvrages et de son projet d’écriture entre l’Algérie et Marseille. Une de ses rencontres s’établit en dialogue avec l’écrivain bosniaque Velibor Čolić.

RésidenceRésidences passées

Dernière étape d’une résidence « en voyage » entre Alger et Marseille. Ateliers, rencontres, et poursuite de la réflexion sur la fabrication d’un livre, dans lequel ses propres textes croisent ceux des femmes rencontrées et des images captées par des photographes algérois.

RésidenceRésidences passées

Dans son prochain livre, Håkan Lindquist veut entremêler les souvenirs, les lieux, les personnages, comme il aime le faire, d’un roman à l’autre, d’une époque à l’autre. Il va s’imprégner de Marseille, découvrir les modes de vie, les lieux, rencontrer des marins, des pêcheurs, recueillir des témoignages pour construire une image de la ville des années 50 la plus proche de la réalité.

Dans les villes méditerranéennes, comment s’exprime la violence de l’exil, notamment dans l’écriture ? Y a-t-il une esthétique de la violence propre à l’exil ? L’occasion de creuser ces pistes de réflexion à partir de l’espace méditerranéen au tournant du XXIe siècle, en faisant se croiser recherches universitaires et visions propres à des écrivains. Présentation de Michel Gironde, avec Virginie Ruiz et Pascal Jourdana.

HISTORIQUE DES RENCONTRES PUBLIQUES

Une conférence-débat sur le thème « Avignon, porte de la Méditerranée ? ». Avec Paul Payan, directeur du département histoire à l’université d’Avignon et Pierre Moulet, conservateur en chef et entomologiste au Museum Requien. Le démarrage d’un cycle produit par le Conservatoire du Grand Avignon, avec la participation de La Marelle.

Ces rencontres furent l’occasion de creuser des pistes de réflexion autour de l’articulation entre ville, exil, violence et culture à partir de l’espace méditerranéen au tournant du XXIe siècle, en faisant se croiser recherches universitaires et visions propres à des écrivains de la sphère méditerranéenne, dans un cadre dynamique d’échanges multiples. Maroc, Algérie, Tunisie, mais aussi le Liban, les Comores et même l’Amérique Latine, sans oublier Marseille…

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Entre Tunis et Marseille, une correspondance artistique entre une auteure et un plasticien, qui se nourrit de la distance (entre les villes, entre les êtres, entre les modes d’expression) et de l’articulation des visions et des imaginaires, faisant émerger des réflexions sur la notion d’écart, d’odyssée et de périple.
[Texte & arts plastiques] [La Marelle prend l’eau]

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Née en 1975, Magali Brénon est éditrice et écrivain. Elle travaille régulièrement avec des artistes et des musiciens.

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Une longue pause en trois temps pour un éditeur qui est aussi écrivain, afin de lui permettre d’avancer dans l’écriture d’un ambitieux « roman méditerranéen ». Mais aussi un temps de rencontres, de regards croisés entre la France et l’Algérie.

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Collecteur d’histoires, François Beaune a développé durant sa résidence à La Marelle un projet qu’il avait entamé durant les années précédentes, en lui faisant changer radicalement d’échelle. C’est ainsi qu’il a conçu et préparé les « Histoires vraies de Méditerranée » qui prendront toute leur ampleur en 2013 pour Marseille-Provence 2013, Capitale de la Culture.