Marie Cosnay

Écrivaine, traductrice

France

Marie Cosnay est professeur de lettres classiques, traductrice de textes antiques, et écrivaine. Elle enseigne actuellement dans les Landes. Elle a écrit des textes pour de nombreuses revues, et, depuis 2003 a publié plus d’une vingtaine de livres. Des projets littéraires toujours très ancrés dans les réalités de notre temps, dont la forme, d’une précision et d’une exigence rare, s’articulent à une réflexion politique et sociale, toujours très engagée.

Retrouver aussi Marie Cosnay à la Marelle
     > Son travail en résidence : « If »
     > Ses rencontres à venir
     > Ses rencontres passées
     > Ses créations
           • Polychronies avec Vincent Houdin (basse)
           • dans la revue La première chose que je peux vous dire…

ailleurs
     > Son blog sur le site de Mediapart
     > Des aubes particulières sur le site de la Maison des écrivains

Marie Cosnay est née en 1965 à Bayonne. Elle est professeur de lettres classiques, traductrice de textes antiques, et écrivaine. Elle enseigne actuellement dans les Landes.

Elle a écrit des textes pour les revues Petite, Arpa, Présages, Rivaginaires, Florilèges, Le Nouveau Recueil, La Polygraphe et Fario.
Depuis 2003, elle a publié plus d’une vingtaine de livres, aux éditions Cheyne (Que s’est-il passé ?, Des Métamorphoses…), Verdier (Villa chagrin…), Laurence Teper (André des ombres, Entre chagrin et néant…), Quidam (À notre humanité), de l’Ogre (Cordelia la guerre)…
Certains de ses livres sont également parus sous forme numérique chez publie.net ou chez E-Fractions (Ces nuits sont à toi, Alexis, avec Myrto Gondicas)…

Le travail de Marie Cosnay est remarquable par sa manière très singulière d’articuler la forme, d’une précision et d’une exigence rare, à la réflexion politique et sociale, toujours très engagée. Le langage est chez elle un outil, voire une arme, qu’elle déploie dans tous ses aspects, avec des projets littéraires toujours très ancrés dans les réalités de notre temps. Ses textes témoignent de ce qu’on voit à l’œuvre, de ce que fabrique la politique d’hier et d’aujourd’hui.
Elle dit : « L’Histoire est un bon moyen de rentrer dans l’épaisseur du vécu. De tenter de comprendre. Je remonte les générations. Des phénomènes surgissent. Des vaincus surgissent. Des morts. […] J’ai l’impression de parler d’aujourd’hui, avec un détour. […] J’ai envie de fiction pourtant. » On peut ajouter, comme son ouvrage Cordelia la guerre le prouve, qu’elle aime aussi embarquer le lecteur dans une véritable aventure romanesque.

Elle tient régulièrement un blog, qui témoigne autant de son engagement politique que de son expérience pédagogique, et où toujours la littérature est présente.

 

En résidence à La Marelle en juillet et août 2016.