L’effet Tom Cooper

On se dit que c’est l’effet Tom Cooper. Suivre la trace de cet auteur en résidence. Après avoir égaré ses clefs de voiture, perdu son téléphone portable dans la maison en mode silencieux, avoir repoussé en pleine nuit l’irruption de chiens loups hurlant à la mort sur sa terrasse […]

Si je connaissais l’effet Fraser Darling, décrit dans les performances éthologiques de Font, j’ignorais l’effet Tom Cooper. 

Suivre la trace de cet auteur en résidence avant moi à La Marelle.

Après avoir égaré mes clefs de voiture, perdu mon téléphone portable dans la maison en mode silencieux, avoir repoussé en pleine nuit l’irruption de chiens loups hurlant à la mort sur ma terrasse, chiens loups qui avaient déchiqueté au préalable la clôture du jardin, décider à grand regret d’ajourner, de reporter mon voyage, pour finir par retrouver le téléphone sous une nappe à quatre heures du matin et les clefs sous la voiture; à huit heures, prendre enfin le train.

À l’arrivée, découvrir un problème de chaudière, alors qu’on a déjà passé les fêtes de Noël exilée car la chaudière domestique était tombée en panne un soir de réveillon, l’usine détenant les précieuses pièces de rechange étant bien entendu fermée pour la quinzaine, et donc, devoir, à l’arrivée dans le charmant appartement de La Marelle, déménager pour un soir.  Alors qu’on était fermement décidée à en découdre, à se mettre à écrire derechef.

On ne se laissera pas décourager pour autant, on retraversera la Friche, et on se promettra de retrouver ces espaces hospitaliers avec bonheur face à tant d’adversité. Et un grand merci à Tom Cooper qui me réconforte tant depuis que j’ai débuté cette résidence à La Marelle.