La première chose que je peux vous dire… #4

La revue de La Marelle

Janvier>mars 2015

Textes inédits de : Claire Rengade, Georgia Doll, le collectif Ici-Même.

La revue La première chose que je peux vous dire…, environ 40 pages de lecture, paraît trois fois par an. L’acheter, s’y abonner, c’est aider La Marelle à faire émerger de nouveaux projets littéraires en soutenant les auteurs, afin de faire connaître la diversité et la richesse de la création contemporaine.

Broché / 40 à 48 pages / Prix de vente 6 € / En vente dans certaines librairies (diffusion en cours), à La Marelle et sur abonnement : 15 € pour un an, 3 numéros / 28 € pour deux ans, 6 numéros / frais de port sont offerts pour la France métropolitaine (voir ci-dessous).  

Au sommaire de ce numéro 4

Textes inédits
Ça n’a rien à voir avec la musique,
de Claire Rengade
Conversations déplacéespar le collectif Ici-Même
La Crise pourprede Georgia Doll

Les Chroniques
Île ronde, d’Anne Savelli, par Franck Queyraud
Chouf, de Sébastien Joanniez, par Graziella Végis
Nord-nord-ouest, de Sylvain Coher,

par Charlotte Desmousseaux
Les Filles aux mains jaunes, de Michel Bellier,
par Jean-Marie Piemme

Brèves numériques :
e-NRF, La Nouvelle Revue Française, numéro 610.

 

Éditorial  

POUR CE PREMIER NUMÉRO DE L’ANNÉE 2015, La première chose que je peux vous dire… croise les voix et les textes en s’intéressant aux sons, à la scène, à la question du collectif ou de l’auteur « multiple ».


Claire Rengade présente en ouverture un large extrait d’un texte inédit, Ça n’a rien à voir avec la musique, qui fait écho au travail qu’elle mène actuellement avec le groupe de musiciens Cheval des 3 et à la résidence
de travail qu’elle effectue à La Marelle en ce début d’année. Chants, musiques et langues y tourbillonnent, pour aborder, l’air de ne pas y toucher, la réflexion sur l’autre, la difficulté du dialogue, l’indifférence de tout système…


Ce sont des voix multiples et anonymes qui sont « l’auteur » des textes proposés par le collectif Ici-Même, résultat d’un dispositif mis en place depuis de nombreuses années qui incite l’homme et la femme du « coin
 de la rue » à converser, à écrire, à attraper les mots qui flottent dans l’air. Bien qu’anonymes, ces textes, dactylographiés et repris en fac-similés, sont étonnamment habités, comme portés par des présences dépassant l’individu.


Pour clore cette sélection de textes, nous sommes heureux de publier Georgia Doll, auteure autrichienne qui écrit en langue allemande et française. Elle a séjourné à La Marelle en 2013. Intitulé Sous le sixième soleil, 
ce projet établi avec le metteur en scène allemand Philip Baumgarten partait 
à la rencontre des habitants de Marseille pour traquer des histoires témoi- gnant d’une expérience de refus ou de désobéissance, afin de la restituer sous forme scénique.
 Le texte inédit qu’elle confie à La première chose que je peux vous dire… expérimente une forme nouvelle pour elle, entre récit, poésie et théâtre. Il s’y joue une aventure de l’intérieur, de transfiguration et de renaissance. 3 Un voyage irréversible et radical.


Enfin, pour la partie « Chroniques », nous avons une fois de plus été à l’affût des livres publiés récemment par des auteurs que nous avons accueillis à
 La Marelle et que nous suivons toujours avec plaisir : Sylvain Coher, Anne Savelli, Sébastien Joanniez, Michel Bellier… Là encore, des voix, et de la musique ! Notre plus grande satisfaction est dans ce constat : les pages qui suivent « vibrent », grâce à eux, comme ce lieu qu’ils occupent en passagers, pour écrire, rencontrer les autres, lire et rêver.

Pascal Jourdana

 

La revue La première chose que je peux vous dire…, environ 40 pages de lecture, paraît trois fois par an. L’acheter, s’y abonner, c’est aider La Marelle à faire émerger de nouveaux projets littéraires en soutenant les auteurs, afin de faire connaître la diversité et la richesse de la création contemporaine.

Broché / 40 à 48 pages / Prix de vente 6 € / En vente dans certaines librairies (diffusion en cours), à La Marelle et sur abonnement : 15 € pour un an, 3 numéros / 28 € pour deux ans, 6 numéros / frais de port sont offerts pour la France métropolitaine (se renseigner auprès de La Marelle). 

 
 
Le Minuscule

Le Minuscule, exemplesCette revue est intégralement rédigée en Minuscule, un caractère typographique pour les très petits corps conçu par Thomas Huot- Marchand. Celui-ci l’a imaginé après son arrivée à l’Atelier National de Recherche Typographique (ANRT), quand il a découvert les travaux d’un ophtalmologue du XIXe siècle, le docteur Émile Javal, lequel avait développé une incroyable « Théorie des Impressions Compactes ». Ce caractère existe en cinq dessins différents et s’inscrit dans un vaste travail de recherche sur les limites de la lisibilité typographique.

Le Minuscule a reçu le Certificate of Excellence in Type Design du Type Directors Club de New York dans le concours TDC2 2005. Erik Spiekermann l’a également élu Favourite Font of 2007 et Paul Shaw comme l’une des Ten Typefaces of the decade dans Imprint. La première chose que je peux vous dire… et l’équipe de La Marelle sont heureuses de contribuer à sa diffusion. 

D’une élégance discrète, le Minuscule offre en outre, grâce à sa très grande lisibilité, une réduction significative de la consommation d’encre et de papier, sans nuire au confort de lecture.