La cinéphilie de mon grand-père

Kanchev classe les pays et leurs habitants par leur coefficient de chaleur au sens littéral et figuré. Evidemment, les Allemands et les Français arrivent en queue de peloton. Les Espagnols sont en haut de la liste, les Italiens ne doivent leur deuxième place qu’à leur manque de fiabilité, et à leurs réseaux mafieux.

Je pense à mon grand-père qui classait les films selon un système binaire mais efficace : les films dans lesquels il pleut et les films dans lesquels il ne pleut pas, qu’il préférait. Comme si la météo des films déterminait leur intérêt. Mais c’est une grille d’analyse comme une autre : Les Parapluies de Cherbourg versus Le Mépris, Magnolia contre Duel au soleil.

 

Dessin Bruno Lahontâa

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