Photo © Danielle Vioux

Songermer en créatelier, de Christophe Lancia [Grete]

Songermer en créatelier
ou
Si Novarina était un théâtre dans le scolaire impitoyable…

« L’amour rayonne au-delà des néons du Néant, au-delà de Pluton… » Voilà parfois les perles des alchimixtures que nous pouvons distillécrire dans les créateliers qui théâtressent leurs polyglossies et écriturbinent avec des jeunes qui s’élèveillent dans leur « imaginairvures », s’ils en sentent la nécessitexture, le kiffiliforme, la futurgence. Bien entendu à quatorzeize ans imaginer et donc imagénérer, imagineiger en mots, en rôles, sans truquer, c’est durax max. Et oui, les jeunes, faut être ou ren(ê)tre sans les cauchemarques dévastimentaires pour ados « déchitroués cool graves du jean » ou sans singesticuler l’adultérieur ou les Caïdéaux… Et il y a miraclosion quand l’ado qui endoscène l’éternithéâtre de toutes les formélangélatinées en est le sincéritier de l’instant sur les platorbitaux des écollèges en prélyscènes, même si elle-il doit en perdre la sacréeputation du voyouragan des quartiers post-lunes prioritaires auprès de ses camascarades. Mais quand cette sincérithéâtrale entre en éruption dans son volcadolescent corps de spectr’actrice ou de spectr’acteurs, dans sa voix qui cratèrmine sa mue ou qui redresspire cette source retrouverte du souffle qu’on croyait « perdunes » dans les désérosions, et quand elle-il gonglionne action et rythme, alors un bonheur – certes éphémerveilleux – tout contenuage dans les sourires et les rétines lasers du prof’ilosophale et de ses élèvasions, averse sa pluimineuse vie sur la stagnagonie de l’Art. Un bonheur qui se répandémique à tous avant la vaccinationale éducation du rationnel qui l’éradiquotomise. J’ose songermer en créateliers qui réinvenlutionnent le vivant du plateau tout plasticoté dans les mots oxygenèses des élèvasions, qu’ils soient : dys’mensiondes,
autistoires des ciels,
hanterrorizèbres
ou phobivorants
et qu’ils puissent transformélodyslexies les néangoisses spectrifiantes,
être les mélodyslexylophones rêvaporant pour que la Villumine et l’Azurgisse !

 

Écrit pour le Grete, soutien du programme No-Mad Land, ce texte sur le thème Théâtre/Éducation est proposé en complément de la revue No-Mad Land : l’expérience de l’ailleurs. Ce seul texte de Christophe Lancia, écrit dans le cadre de cette micro-résidence, n’est disponible qu’en ligne.

Carnet de résidence

No-Mad Land

10 juillet 2021

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